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Dans la peau d’un actionnaire d’avenir

Devenez actionnaire le temps d’une soirée et transformez une entreprise cotée en entreprise à mission ! C’est l’AG du Futur, une expérience originale qui aura lieu le 4 février 2019. Geneviève Ferone, cofondatrice du cabinet Prophil, dévoile les coulisses de cet événement inédit.

 

Le 4 février 2019, venez participer à l’AG du Futur : glissez-vous dans la peau d’un actionnaire et prenez le pouvoir au sein d’une entreprise ! Le cabinet Prophil organise cette conférence d’un nouveau genre au théâtre du Gymnase Marie-Bell, en partenariat avec le fonds Sycomore AM, la Fondation Croissance responsable, KPMG et le magazine Usbek & Rica. Geneviève Ferone Creuzet, co-fondatrice de Prophil, en dévoile les coulisses.

Entrepreneurs d’avenir – L’AG du Futur, c’est quoi exactement ?

Geneviève Ferone Creuzet – C’est une grande première ! C’est une conférence-spectacle qui prend la forme d’une assemblée générale d’actionnaires pour interroger la contribution des entreprises au bien commun et le rôle des actionnaires de demain. Au programme de cette première édition : la transformation d’une entreprise cotée en entreprise à mission.

Comment vous est venue l’idée ?

Tout naturellement, dans le cadre de nos travaux sur la loi Pacte et cette nouvelle approche de la gouvernance qu’est l’entreprise à mission. Une entreprise ne devient pas « à mission » par hasard, il s’agit d’une démarche volontaire des dirigeants et actionnaires. Elle doit repenser son modèle économique, et la façon dont elle crée et partage la valeur avec toutes les parties prenantes. Le changement de statut est voté au sein de l’organe souverain de l’entreprise, à savoir l’assemblée générale extraordinaire. Aucune entreprise française de taille significative n’a jamais soumis une telle résolution en assemblée générale. Pourquoi ne pas le faire sous forme de fiction ? L’AG du Futur mettra donc en scène les débats sur la mission d’une entreprise. C’est une bonne façon de faire de la pédagogie, tout en envoyant le signal que l’entreprise à mission est le prototype de l’entreprise du futur.

Allez-vous recruter des acteurs ?

Non, nous faisons appel à des personnes connues dans leur milieu professionnel, de vrais représentants d’ONG, des dirigeants, peut-être même un collapsologue. Chacun restera dans son rôle, avec ses arguments et ses convictions, tout en s’adaptant à l’activité de l’entreprise. Plusieurs points de vue seront défendus, et certains se feront les avocats du diable : « ce n’est pas le job de l’entreprise de prendre tous ces engagements » ; « c’est trop tard » ; « on n’en fait pas assez ».

Pouvez-vous déjà donner des noms des participants ?

Nous sommes en train de faire le casting ! Nous ne cherchons pas forcément des têtes d’affiches, mais des personnes très engagées dans la transformation de l’entreprise, un DG, un directeur financier, un directeur juridique, des représentants des salariés. Nous leur demanderons de pousser les contrastes dans un sens ou dans l’autre, pour donner du relief au scénario et susciter des débats. Bien sûr, le public participera et à la fin il votera en fonction du collège d’actionnaires auquel il appartiendra : flottant, individuels, salariés, familial, institutionnels…

Comment maximiser l’impact de cet événement sur les entreprises ?

L’AG du futur aura lieu en février, au moment où la loi Pacte sera discutée au Sénat, c’est un bon timing ! Nous voulons montrer l’engagement et la qualité des débats, en soulignant que l’entreprise à mission n’est pas forcément pour tout le monde : c’est un modèle très exigeant qui demande de la sincérité et de la cohérence. On espère que d’autres s’approprieront le concept pour poser les vraies questions sur la capacité de transformation de l’entreprise et surtout la nécessité d’embarquer les actionnaires.

Quel public attendez-vous ?

Nous ciblons le monde de l’entreprise en général, plus particulièrement des représentants d’entreprises commerciales, petites et grandes, cotées ou non et toutes leurs parties prenantes potentielles. Le scénario est construit autour d’une entreprise standard, qui se pose la question de sa contribution au bien commun : c’est un cas dans lequel un consommateur ou un épargnant peuvent se projeter. Il intéressera donc plutôt des personnes qui connaissent le milieu de l’entreprise, des étudiants, des jeunes entrepreneurs, des cadres d’entreprise… Et même des investisseurs, pour qu’on puisse leur dire : « Vous ne pouvez plus considérer que ce débat ne vous concerne pas. »

 

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Plus d’infos sur le déroulement de l’AG du Futur

La bande annonce

 

Pascal de Rauglaudre

 

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