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Et si on vivait mieux autrement…

Grand succès pour le Parlement des Entrepreneurs d’avenir ! Les 8 et 9 décembre derniers, 1000 visiteurs se sont pressés dans les amphis de Kedge Business School et l’hémicycle de la Région Nouvelle-Aquitaine pour assister à la 7e édition du Parlement. Deux jours de débats animés et d’échanges fructueux, porteurs d’espoirs et de solutions.


Grand succès pour le Parlement des Entrepreneurs d’avenir ! Les 8 et 9 décembre derniers, 2000 visiteurs se sont pressés dans les amphis de Kedge Business School et l’hémicycle de la Région Nouvelle-Aquitaine pour assister à la 7e édition du Parlement. Deux jours de débats animés et d’échanges fructueux, porteurs d’espoirs et de solutions.

« Et si on vivait mieux autrement » Telle était la thématique au cœur des échanges de la septième édition du Parlement des Entrepreneurs d’Avenir, qui s’est tenu à Bordeaux les 8 et 9 décembre 2016.

Pendant deux journées intenses, plus de 1000 visiteurs se sont pressés dans les grands amphis de Kedge Business School et l’hémicycle de la Région Nouvelle-Aquitaine, à l’Hôtel de Région, pour assister à de nombreux débats sur l’avenir du modèle social et économique français, l’amélioration des conditions de travail au quotidien, la gouvernance ainsi que l’économie positive ou encore les nouveaux modes de consommation.

Dans le public, des entrepreneurs-innovateurs du réseau Entrepreneurs d’avenir, des membres d’autres réseaux comme Les Entreprises Humanistes ou le Mouvement des Entreprises Sociales, et des étudiants de l’école de commerce.

Une soixantaine de personnalités issues d’horizons divers et variés ont animé une douzaine de tables rondes, dont certaines très animées, comme la table ronde inaugurale, « Tous engagés pour une vie meilleure ! », qui réunissait des profils variés : entrepreneurs engagés comme Emmanuel Druon, intellectuels lucides comme Pablo Servigne et financiers visionnaires comme Nicolas Dufourcq et Thierry Lepercq.

Trois piliers du changement

L’après-midi, les participants ont débattu sur les « trois piliers du changement » : le travail, le leadership, le partage du pouvoir. Pour Hubert de Boisredon, pdg d’Armor, le leader doit être « porteur d’une vision inspirante et capable de co-créer les solutions ». Emery Jacquillat, pdg de CAMIF Matelsom, assigne un but au leader : rendre le pouvoir à ceux qui sont en mesure d’assumer les actions, car « c’est en donnant du pouvoir qu’on engage les collaborateurs. »

La deuxième journée était consacrée à la transition sous toutes ses formes, au changement et au rêve, sous la houlette d’Alain Rousset, président de la région Nouvelle-Aquitaine. Olivia Gautier, qui dirige l’hôtel écolabellisé Les Orangeries à Lussac les Châteaux, rêve d’« une administration facilitatrice à forte valeur ajoutée ». Tandis que Didier Chauffaille, chef d’entreprise, défendait le mieux vivre à la campagne, Agnès Grangé, déléguée régionale du Groupe La Poste, annonçait que, dans le cadre de la silver economy, le groupe public allait confier une nouvelle mission aux facteurs : rendre visite aux seniors isolés.

Au fait, vivre mieux, est-ce une question de riches ? Peut-être, estimait Guillaume Bapst dans un débat animé par Gildas Bonnel : « Il faut réfléchir davantage sur nos propres pratiques, sortir de nos clichés et tendre la main entre les entreprises et les ONG. »

Entrepreneur d’avenir, un pléonasme ?

Pour Eric Lombard, pdg de Generali, partenaire du Parlement, « les chefs d’entreprise doivent avoir l’ambition d’améliorer la vie de leurs salariés. » Laurent Boillot, pdg de Guerlain, rappelait à quel point les entreprises ressemblaient à ceux qui les dirigeaient : « Si on se change, on change l’entreprise. » Mais comme le faisait remarquer non sans malice Antoine Lemarchand, pdg de Nature et Découvertes, « être entrepreneur d’avenir, c’est un pléonasme ! »

Un Parlement dans une business school, c’est aussi l’occasion d’apprécier l’esprit d’entrepreneuriat des étudiants, comme Michael Zimmerman, qui lance Mediao, une plateforme d’information pour remédier à l’effet de bulles d’influence des réseaux sociaux.

Enfin, le succès du Parlement s’est aussi mesuré sur les réseaux sociaux : 819 contributeurs ont envoyé près de 4000 tweets en deux jours, touchant 1,9 million de comptes et totalisant 15 millions d’affichages du hashtag #ParlAvenir. Le cru 2016 du Parlement des Entrepreneurs d’avenir est un très bon millésime !

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