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La RSE à l’avant-garde du monde de demain

L’enquête du cabinet Birdeo sur les cadres de la RSE montre un secteur en pleine mutation, très diversifié, et qui possède de nombreux atouts pour attirer les meilleurs candidats.


Ils veulent changer le monde mais sont très réalistes. Ils ont un métier et sont en veille permanente. Ils maîtrisent un secteur et savent dialoguer avec les parties prenantes. Les cadres de la Responsabilité sociale des entreprises (RSE) et du développement durable forment une population à la fois très diversifiée sur ses métiers, et très homogène sur ses valeurs. Birdeo, cabinet de recrutement spécialisé dans les nouveaux enjeux sociétaux, a enquêté sur ces métiers. En pleine mutation, le secteur ne manque pas d’atouts pour attirer les hauts potentiels.

Un secteur en pleine effervescence

Le secteur des cadres de la RSE ne compte pas moins de 500 métiers différents, sur les 650 personnes ayant répondu à l’enquête du cabinet Birdeo, ce qui en dit long sur la diversité des métiers et le dynamisme qui le caractérise. Les experts sont sortis des cabinets de conseil pour intégrer tous les secteurs d’activités. Les fonctions RSE et DD se sont professionnalisées pour investir différents pans et métiers de l’entreprise, d’où cette grande diversité.

Selon l’enquête, près de la moitié des plus de 30 ans ont en effet déjà eu au moins trois expériences dans le secteur. L’activité RSE imprègne aujourd’hui principalement les secteurs du conseil (31%) ; de l’environnement et l’énergie (25%) ; de la distribution et la consommation responsable (17%) ; de la finance, la banque et l’assurance (11%) ; de l’habitat et la mobilité (8%) ; du luxe et la cosmétique (7%). Pour preuve, 44 % des répondants travaillent dans des secteurs d’activité non spécialistes. Les professionnels du DD et de la RSE ont fortement conscience de la mutation du secteur.

Un secteur à l’avant-garde

Les cadres de la RSE font figure de modèles quant à l’égalité des sexes : alors que les femmes cadres françaises sont payées 21 % de moins que leurs homologues masculins tous secteurs confondus, la différence n’est plus que de 3 % dans le secteur du DD et de la RSE. Et à âge comparable, on tend vers l’égalité : les hommes et les femmes cadres du DD et de la RSE touchent en moyenne 1,49 K € de salaire annuel brut par année d’âge. Être une femme n’est pas un facteur discriminant.

Par ailleurs la notion de « valeur » est essentielle pour ces cadres qui, quel que soit leur âge, cherchent avant tout à donner du sens à leur travail. Ils sont passionnés par leur métier qu’ils jugent « palpitant, utile et ouvert sur l’extérieur ». Témoignage de leur fidélité : 9 répondants sur 10 s’y projettent pour au moins cinq ans toutes générations confondues.

Un secteur aux valeurs « nobles »

L’épanouissement et le sens du travail sont également les mots d’ordre de ceux qui exercent ces métiers. Les valeurs et l’envie de donner du sens à son job constituent la première motivation dans le choix de carrière dans le secteur, même pour les moins convaincus à l’origine. C’est l’absence de routine et la variété des tâches qui plaisent le plus aux répondants (42 %), puis se sentir utile et reconnu (26 %), l’ouverture sur l’extérieur (13 %), les relations avec les autres (11 %). Signe du succès de ces fonctions : plus de la moitié des personnes y travaillant aimeraient y faire toute leur carrière et 9 répondants sur 10 s’y voient pour au moins cinq ans.

Reste que le marché de l’emploi du DD et de la RSE, en mutation, demeure plus précaire que d’autres : il emploie beaucoup plus de CDD et d’intérim que la moyenne du marché. Cette précarité est essentiellement liée aux secteurs public et associatif, adeptes des contrats courts, qui manquent souvent de moyens.

BIRDEO


Pascal de Rauglaudre

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