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Propositions pour l’avenir

Vers une « Charte des investisseurs d’avenir » et « Entreprendre au féminin ».

Vers une « Charte des investisseurs d’avenir », avec Caroline Jacono,
fondatrice et présidente de l’association Planet D

« Depuis plus d’un an, notre groupe de travail
rassemble des Entrepreneurs d’avenir qui
mènent une réflexion sur la façon de mieux
intégrer le sujet du développement durable et
de la RSE au sein du monde du Private Equity
(investissement en capital dans les fonds propres
de sociétés non cotées). Le groupe de travail
a élaboré une charte, socle premier d’engagement
et base des discussions futures, déjà
signée par de nombreux représentants de
fonds ou d’entreprises, parties prenantes de ce secteur financier.

La charte, qui sera présentée au Parlement de mai, lors d’une table
ronde, comporte ainsi cinq grands principes d’actions :

– L’équilibre entre investissements financiers et dimension sociale et
humaine.

– Le respect de la temporalité de l’entreprise : l’investisseur d’avenir laisse du
temps à l’entreprise pour se développer.

– Le partage équitable de la valeur réalisée.

– La transparence : le fonds d’investissement s’engage à rendre compte de ce
qu’il fait à ses actionnaires, mais aussi à l’entreprise dans laquelle il investit.

– Le dialogue et l’accompagnement : l’investissement se réalise en lien étroit
avec la réalité de l’entreprise, son terrain, ses managers, et leurs valeurs.

Le but ultime de cette démarche est de parvenir à moyen terme à développer
une labellisation sur le modèle de ce qui a pu être fait en matière d’investissement socialement responsable, ou à l’instar des Principes Equateur signés
par les banques dans le domaine du financement de projets. »

« Entreprendre au féminin », avec Véronique
Morali, fondatrice de Terrafemina et présidente
de Force Femmes

« En février 2011, le groupe de travail “Entreprendre
au féminin” d’Entrepreneurs d’avenir a mené une
étude auprès des membres du réseau, réunis en
deux groupes homogènes : un groupe de femmes et
un groupe d’hommes.
La démarche a été animée par l’équipe de Terrafemina avec pour objectif de détecter d’éventuelles spécificités dans la
manière d’entreprendre au féminin, en mettant en lumière les attentes, les
perceptions ou les modes de management. L’étude a fait ressortir que, dans
les motivations pour entreprendre, le désir d’indépendance et d’autonomie
est plus prononcé chez les femmes que chez les hommes. Ces derniers
mentionnent également largement le concours de circonstances et les
opportunités. Parmi les difficultés rencontrées, les femmes évoquent spontanément
les difficultés d’ordre psychologique telles que la gestion du
regard des autres et le sentiment de solitude, tandis que les hommes parlent
plus des difficultés administratives et financières. Les femmes enfin ont
la sensation que l’image d’entrepreneur est moins prestigieuse au féminin
qu’au masculin : l’homme « chef d’entreprise » se perçoit et est perçu
comme un « patron », l’entrepreneuse a la sensation de renvoyer une image
moins sérieuse de femme « qui s’occupe » et « monte sa boîte».

Dans le cadre du Parlement de mai, j’anime pour ma part la table ronde
« Entreprendre au féminin : quelles différences et quel avenir ? » qui a lieu
dans la matinée du vendredi 13 mai entre 9 h 30 et 11 h 00. Ce sera l’occasion
de partager les conclusions de l’étude menée, et d’en débattre. Le
Parlement des Entrepreneurs d’avenir sera également relayé sur Terrafemina.com au travers d’un dossier spécial. »

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