Partenaire fondateur

Victor Ferreira – Newmanity

Victor Ferreira a fondé Newmanity, un réseau social international lancé il y a quelques jours, destiné à faciliter les évolutions personnelles des individus et à accélérer les transformations des sociétés humaines.

Vous venez de créer un réseau social, quelle est sa vocation et qui réunit-il ?

Newmanity est le point de rencontre de toutes celles et ceux qui aspirent à une société plus humaine, plus écologique et plus responsable. De plus en plus d’individus replacent l’être humain et la planète au cœur de leur mode de vie. Ils agissent pour eux-mêmes et pour le monde en changeant leurs comportements au quotidien.

Newmanity leur permet de mettre en cohérence leur vie personnelle avec leurs aspirations profondes en proposant des outils et des services pratiques pour agir facilement au quotidien. Pour prendre soin de soi et du monde.
On y trouve d’abord, comme tout réseau social, des outils pour se mettre en relation, échanger des projets, des idées, des expériences, et aussi se rencontrer.

Chacun a accès à une diversité de news et de services pour faciliter l’action au quotidien : événements, stages et formations, conseils pratiques, vidéos, annuaire de professionnels… Et l’action du jour : une proposition d’action simple, accessible à tous.
Enfin, la proximité et l’ancrage local sont au cœur de notre proposition.
Chacun peut facilement repérer près de chez soi des personnes, des associations et des professionnels, et ainsi participer aux initiatives proposées, être informé des évènements (conférences, salons, soirées festives…) et des offres de services (AMAP, habitat écologique, médecine naturelle…).

Pouvez-vous nous parler de votre modèle économique ?

Newmanity est ce que l’on appelle une “place de marché” de services, qui se finance par la mise en relation entre acheteurs (individus, mais aussi, à terme, professionnels) et des vendeurs. On trouvera dans cette place de marché, par exemple des sessions de formation, des ateliers et stages de développement personnel, des voyages “alternatifs « (écotourisme, tourisme équitable et solidaire).

Ce dispositif est complété par un espace emploi (qui est le modèle économique sur lequel est construit Linked in ou viadeo). Ces services payants seront mis en place progressivement dans les prochains mois.


Et, comment allez vous vous démarquez des autres réseaux sociaux ?

Contrairement aux réseaux sociaux généralistes, Newmanity est un réseau social thématique destiné à public précis : ceux qui cherchent à mettre en cohérence leurs valeurs et leur vie quotidienne, et qui souhaitent s’impliquer dans la construction d’une société plus humaine et écologique.

Par ailleurs, en proposant une gamme de services, Newmanity est bien plus qu’un réseau social : il s’agit plutôt d’une plateforme communautaire qui intègre un réseau social performant.


En tant qu’Entrepreneurs d’avenir comment comptez-vous vous investir au sein du réseau, notamment lors du Parlement qui aura lieu en juin 2013 ?

Chez Newmanity, nous considérons le changement sociétal comme intrinsèquement lié aux changements individuels. « Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde » disait Gandhi.
A mon sens, la question se pose de la même façon au sein des entreprises et chez leurs dirigeants.

Aujourd’hui, les organisations sont confrontées, souvent brutalement, à la façon dont elles prennent en compte l’humain. Or prendre en compte l’humain, n’est-ce pas questionner nos propres fonctionnements – et dysfonctionnements – personnels et relationnels ? N’est-ce pas questionner la façon dont sont gérés les besoins émotionnels des dirigeants, des managers et plus globalement, du personnel ?

La question du « développement personnel » reste un sujet tabou en France. Et tout ce qui touche de près ou de loin au changement personnel est souvent banni des formations en entreprise – et non financé par les dispositifs de formation professionnelle – car considéré comme ne relevant pas du domaine professionnel. Il y a là, à mon sens, une évolution majeure à entreprendre, qui devrait être mise au coeur des débats sur la gestion des risques psychosociaux.

Le rôle des dirigeants – et des entrepreneurs d’avenir – me semble clef dans cette nécessaire évolution.

NEWMANITY

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